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Théodore |
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Zob !
D’un zob agile et violacé
Je sautillais de croupe en croupe
Dans cette partouze endiablée
Psychothérapie de groupe
Je prenais les fesses tendues
Comme autant d’invites au voyage
Un chapelet de petits culs
Formaient un charmant paysage.
On trouvait de tout dans ce box
Des jeunes et des lipposucées
Des vieux pédés comme des phoques
Et des femmes de députés
Qui n’a jamais vu ces dernières
Exiger qu’on les enfile
Ne sait rien de l’âme guerrière
Des épouses de nos édiles
Zob, zob, zob !
Zob, zob, zob !
Zob, zob, zob !
La blonde Paulette aux gros seins
Défiant les lois d’la pesanteur
Fumait la pipe sans les mains
Sous le regard de sa soeur
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Un syndicaliste de gauche
Soucieux de pur’té morale
N’entraînait dans la débauche
Que ceux de sa classe sociale
Je promenais mon zob alerte
De reins en reins de cuisse en cuisse
De quinquagénaires encore vertes
En gamines qui me criaient BIS
Je défouraillais comme un zouave
Ne comptant pas les sacrifices
On sait combien les femmes savent
Profiter des feux d’artifices
Zob, zob, zob ! (3 fois)
Tandis que mon zob à la main
Je foutais comme un dieu Grec
Un groupe de douze catins
Me supplia de faire un break
J’abandonnai à leurs soupirs
Les douze luronnes essoufflées
Bien conscient d’appartenir
Bien conscient d’appartenir
Bien conscient d’appartenir
A une élite jalousée.
Zob, zob, zob ! (3 fois) |
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